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Les hommes regardent les hommes
Ratage ou réussite ? A entendre et lire un peu partout que l’exposition du musée d’Orsay « masculin/masculin » était nulle, mon impression à l’arpenter ne fut pas aussi négative. Comme quoi il faudrait faire l’autiste absolu avant d’aller voir chaque manifestation culturelle. Je ne ferais pas un compte rendu exhaustif. On ne peut pas dire qu’un
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Braque, enfin seul !
Il était temps. A toujours le regarder dans une stricte comparaison avec Picasso, on avait fini par l’oublier, ne plus le voir. Les expositions intelligentes servent à ça, à nous sortir d’une forme de pensée installée, rebattue et routinière. En l’occurrence, Braque est vraiment à sa place. Non plus comme peintre fauve, puis cubiste, puis
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Dubuffet/Chaissac
Copains, amis, correspondants. Il n’est pas nécessaire de se voir souvent pour bien s’entendre. Chaissac et Dubuffet ont donc correspondu, abondamment. Le bocage et l’art brut réunis, deux géants hors-norme, irréductibles à toute définition et singuliers au point de se poser cette question : quand donc l’histoire de l’art se réveillera-t-elle pour nous annoncer que
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La collection Hays à Orsay
Une passion essentielle Le premier mérite de cette exposition est de rappeler le rôle incontournable des collectionneurs. Sans eux, l’art n’aurait guère de chance de survivre dans le contexte économique et social qui est le notre aujourd’hui. En terme de qualité, les nabis Bonnard et Vuillard survolent l’ensemble. Redon ne démérite pas et plusieurs dessins de
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Pierre Omcikous à la galerie Les Montparnos
De l’Est à l’Est Mathyeu Le Bal a le don de nous révéler de grandes oeuvres. Après celles, magistrales, d’Isaac Celnikier, c’est au tour des toiles de Pierre Omcikous d’avoir les honneurs de la galerie Les Montparnos. Une vie de peintre entre Paris et la Serbie, résumée par d’ultimes toiles aux accents vitaux étourdissants. La
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Astolfo Zingaro, deux évenements, une oeuvre
Parution et exposition La matière ample des derniers tableaux, les signes épars et l’effacement d’éléments directement reconnaissables n’empêchent pas de relier le travail de Zingaro à la terre qu’il n’a pas cessé d’observer. Si une peinture peut nous toucher, elle ne vit jamais seule et rayonne d’autant mieux que ses soeurs l’entourent. La trajectoire d’Astolfo
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Friedrich et quelques autres
De l’Allemagne. La polémique fait rage et c’est une raison supplémentaire pour ne pas manquer l’exposition sur l’art allemand qui se tient actuellement au Louvre. Des Friedrich de toute beauté dominent l’ensemble. Mais Böcklin et Von Stück apportent une pointe inédite de réalité triviale qui heurtera une fois de plus le trop bon goût français.
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Le romantisme noir
Impressions mitigées. Le capharnaüm, le bric à brac caractérisent l’exposition sur le romantisme noir à Orsay et le propos initial se perd très vite. Quelques oeuvres majeures. Une impression d’anémie très rapide et le sentiment que la vitalité de l’époque se tenait ailleurs; chez Courbet, Manet, Monet et consorts…….
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Exposition Néo Rauch à Bruxelles
Remarquable exposition Néo Rauch au Bozar à Bruxelles. Des toiles d’une puissance rare nous parlent d’un monde étrange et terrifiant qui est le notre. Avec les moyens de la peinture et sans le besoin d’un appareillage conceptuel pernicieux, Néo Rauch raconte sans le savoir et d’autant mieux le drame effrayant que porte notre époque.
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guillaume ozon
guilaumeozon.wordpress.com, Guillaume Ozon, peintre








