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Gustave Doré à Orsay
Dans l’antre de l’imaginaire Quel siècle incroyable que le 19ème qui a engendré tant de génies créateurs à la production phénoménale dans les domaines de l’art et de la littérature : Balzac, Hugo, Dumas, Courbet, d’autres encore……. On assiste à l’apparition d’oeuvres pléthoriques qui dénotent une énergie hors du commun, en phase avec une époque
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La vallée verte
La vallée verte huile sur toile 2012 73 x 92 cm Frédéric Jacquin passe de l’assez petit à l’assez grand format. Il passe aussi de l’assez grande scène à presque l’infime. L’attachement de la base de l’arbre, avec la partie terre, de surface et même souterraine. Cette attache est si prégnante que
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Queyras
2013, 120 x 60 cm, huile sur toile
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Poliakoff au musée d’art moderne de la ville de Paris
Encore un oublié inoubliable. La cause était entendue. L’abstraction française des années 50 ne valait rien. L’expressionnisme abstrait américain et le pop-art à sa suite avaient remporté une victoire écrasante. L’histoire était définitivement écrite. Alors pourquoi ressortir Serge Poliakoff ? Parce que c’est un peintre majeur, immédiatement doué et juste dans l’élaboration de son langage.
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Vallotton au Grand-Palais
Souvent génial, parfois raté et toujours sans illusion. Le scalpel de son pinceau sculpte les formes avec une maestria que vient renforcer l’emploi de couleurs saturées, pleines, aussi lumineuses que froides. Un réalisme d’une efficacité redoutable naît alors. Portraits, paysages, scènes d’intérieur, nus se côtoient et nous racontent une autre façon d’envisager la modernité. Non
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Goya à la Pinacothèque de Paris
Après lui, le cauchemar est devenu notre réalité. Les horreurs ne datent pas d’aujourd’hui. Nos bons amis romains, les croisés, Gengis Khan. Tout le monde a massacré ses semblables avec un entrain sans borne. Qu’est-ce qui change dans la perception que Goya nous donne à voir avec les désastres de la guerre ? De quoi
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Nocturne 3
2013, 33 x 46,5 cm, huile sur toile
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Frida et Diego
Frida et Diego…..ou l’art de tout mélanger. Gloire, amour, souffrance et création. Tout y passe. La logorrhée délirante à propos a fini par occulter la vérité des oeuvres. Qu’en est-il de ces dernières ? A l’Orangerie, on découvre un Diego Rivera très mauvais peintre de chevalet, une sorte de sous-Van Dongen tropical. Son dernier portrait
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Mieux qu’un suiveur, Jordaens au Petit-Palais
Si avoir eu Rubens comme maître a pu aider Jordaens à bâtir sa carrière de peintre, il n’est pas certain que ce ne fut un handicap sur le plan créatif. Jordaens n’est pas Rubens et il est loin d’être un manchot. Seul souci : on ne peut s’empêcher devant chacun de ses tableaux de projeter
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Que c’est beau la renaissance à Florence !
Dans un déroulement quasi parfait, l’exposition sur la renaissance florentine au Louvre dévoile, trésor après trésor, le must de la sculpture de cette époque. Ghiberti, Michelozzo et autre Désiderio Da Settignano défilent somptueusement. Donatello s’impose. Par le nombre de pièces et leurs qualités. Quel sculpteur ! Quel créateur d’images ! Les volumes incroyables, la souplesse,








